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Départ en vacances : le cas des valises

Ah, les vacances. On les a rêvées, attendues, (idéalisées ?). Et les voici, pleines de promesses, de beaux moments à partager en famille, de camaïeux de bleus (à ce propos, « pluie d'été » n'est pas la teinte qu'on préfère). Mais avant d'en arriver là, reste un léger détail à régler : le cas des valises.

Par @haut_les_nains

Faire ses valises - Cocottes Magazine
Faire ses valises - Cocottes Magazine

Et je ne sais pas pour toi, mais perso, je serais prête à donner un jour de vacances pour qu’elles se remplissent toutes seules, aillent dans la voiture sur leurs petites roulettes et se rangent dans son coffre en parfaite autonomie. Parce qu’un jour de vacances, de toute façon, c’est le temps que ça me prend, de faire ces foutues valises.

Bien sûr, j’en vois certains avancer que j’exagère. Alors, de un, ce n’est pas mon genre d’être dans l’excès. (Si je croise ceux qui disent ça, je te jure, je les lapide, puis je les pends par les deux pieds). De deux, je les défie de faire des bagages pour quatre personnes en deux-deux. Évidemment qu’il fut un temps (que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître) où je balançais trois maillots de bain d’un air nonchalant dans un sac, et que l’affaire était pliée (et son contenu, absolument pas).

Mais désormais, il y a deux enfants.

Deux adorables, deux merveilleux enfants. Mais deux enfants quand même.

Deux enfants qu’il faut habiller, nourrir et laver, vacances ou pas.

Deux enfants dont l’équipement, tout estival qu’il soit, ne se réduit pas au bikini.

Il est vrai que l’enfant en vacances vivra de châteaux de sable, de coquillettes, d’amour et d’eau fraîche. Mais prenons l’exemple du château, comme ça, juste pour voir. Rien qu’à lui, il implique le maillot de bain, le tee-shirt anti-UV, la crème solaire, la casquette, les lunettes de soleil, le seau, la pelle. Et comme sa réalisation demande une météo coopérative, il faudra prévoir le matériel de remplacement : k-way, pantalon, jeux de société. « On achètera sur place en cas de mauvais temps », déclare le tendre époux, optimiste. Bien sûr qu’on aura envie de se fader la zone commerciale, en plus de la pluie, tiens.

Penchons nous alors sur les coquillettes. Facilité, rapidité. Vacances, j’oublie tout, même de faire à manger. « On ira au restaurant », clame le (déjà un peu moins) tendre époux, optimiste bis. Qui semble avoir oublié qu’on arrivait dans notre lieu de villégiature un dimanche soir et que la mention « tranquillité de l’emplacement » était celle qui avait fini de le convaincre sur Airbnb.

Alors, c’est vrai que faire les valises, ça me prend du temps, sûrement parce que j’aime bien parer à toute éventualité. Mais l’idée, c’est que si elles sont bien faites, une fois sur place, je n’aurai plus rien à penser.

Ainsi, les – et surtout MES – vacances pourront commencer.

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