Pour de nombreux bébés nés en hiver, l’été coïncide avec la phase de sevrage et beaucoup de mères sont pleines de doutes. Faut-il commencer cette phase délicate par temps chaud ?
Si c’était faux, comme le souligne également la nutritionniste Maria Paola De Biase, de nombreux enfants devraient anticiper ou reporter de quelques mois le sevrage, ce dont on n’entend presque jamais parler. En fait, il n’y a aucun danger pour les petits et il n’est pas nécessaire de reporter l’introduction d’autres aliments.
Les bons conseils pour le sevrage en été
L’une des craintes que suscite le temps chaud est qu’il entraîne la détérioration des aliments. Un problème facilement résolu par la présence du réfrigérateur dans notre vie quotidienne !
Bien entendu, en cas de vacances ou de séjours à la mer, nous nous organiserons en conséquence, comme pour toute la famille. En été, l’enfant, bien que les gens pensent toujours le contraire, n’a pas toujours moins faim. Par temps chaud, il aura tendance à manger, comme nous tous, des plats moins chauds, mais frais, qui sont bons pour compenser la perte de sels minéraux.
L’important est que l’enfant mange aussi de petites doses de plats différents et qu’il reste à l’écart des environnements trop chauds. Ne vous inquiétez donc pas s’il mange peu ou s’il n’a pas faim !
Les fruits et les réactions allergiques
Les pêches et les abricots doivent être introduits au plus tôt à huit mois, en faisant attention aux réactions possibles si les parents sont également allergiques à ces fruits.
Il est donc préférable de commencer par la pomme, la poire et la banane.
Comme on peut le constater, le sevrage est possible en toute saison, même la saison chaude, ce qui peut présenter des avantages supplémentaires : les parents peuvent disposer de plus de temps libre et ainsi se consacrer au sevrage avec soin et moins d’anxiété. Ainsi, toutes les craintes et légendes urbaines liées au sevrage des bébés en vacances, que ce soit sous un parasol ou dans la fraîcheur d’un parc urbain, sont bannies.
