Le coin des Marmots

Activités extra-scolaires : le bal est ouvert !

Chaque année, à la rentrée, la même question se pose : celle des activités extra-scolaires. Ou je devrais plutôt dire LES mêmes questions, parce qu'avec les activités extra-scolaires arrive son panel d'interrogations: • Est-ce qu'on leur en fait faire ? • À partir de quel âge on leur en fait faire ? • Lesquelles on leur fait faire ? Et celle qu'on se pose - un peu tard - quand on court toute la semaine pour les emmener aux quatre coins de la ville : POURQUOI LEUR EN FAIRE FAIRE ? Bref, tu l'auras compris, se poser la question des activités, c'en est déjà une à part entière.

Par @haut_les_nains

Activités extra-scolaires - Cocottes Magazine
Activités extra-scolaires - Cocottes Magazine

Et en tant qu’ancienne pratiquante de natation synchronisée, de tennis de table, de gymnastique, d’équitation et de danse, j’en connais un rayon sur ce qui est de faire courir ses parents toute l’année. Je m’étais d’ailleurs promis de ne pas reproduire le schéma familial. Une activité par enfant, ce serait bien suffisant.

C'est ainsi que je choisis pour mon premier enfant les « bébés nageurs »

Comme on les appelle joliment (mais a-t-on déjà vraiment vu un bébé nager ailleurs que dans la pub Evian ?). La piscine s’annonçait chauffée même l’hiver, l’idéal pour mon chérubin (et pour son accompagnatrice. Moi). Ce que je n’avais pas pris en compte, c’est que le bassin serait certes chauffé, mais qu’il faudrait en sortir. Et que l’extérieur, lui, ne le serait pas. De fait, le courant d’air qu’il faudrait traverser pour rejoindre la douche aurait raison de la santé de mon enfant, et de son accompagnateur (son père, puisque j’avais rapidement refilé le bébé, dans tous les sens du terme).

La seconde idée qui me vint était la baby gym.

J’aurais ainsi un enfant de trois ans débrouillard, qui travaillerait de manière hebdomadaire et encadrée sa motricité et son équilibre. Parfait, la baby gym. Enfin, parfait à condition d’être libre le jeudi de 14h30 à 15h30. L’activité s’arrêta donc à la prise de renseignements.

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En grandissant, mon enfant eut bien sûr son mot à dire, et put choisir son activité en toute liberté.

Je n’étais pas de ces mères qui transposaient leurs propres espoirs de médailles sur leur progéniture. Mon fils comprit bien cette idée du sport qui n’est pas forcé de plaire à maman et choisit le foot, ma passion. C’est ainsi que je l’inscris pour le deuxième trimestre. Soit les trois mois d’hiver. Eh bien sache (si par hasard toi non plus tu ne portais pas tellement le football dans ton cœur) que courir deux heures après le ballon sur un stade gelé, ça te démotiverait Lionel Messi. Démotivation qui, tu l’auras compris, m’arrangeait bien.

Après cela, la prunelle de mes yeux eut envie de tester une activité plus « intérieure » : le tennis.

Je choisis le club le plus près de chez moi, question de praticité, qui se trouvait aussi être celui où l’entraîneur n’était pas vraiment qualifié. Je m’en rendis assez vite compte quand il remit la balle moins bien que je ne l’aurais fait (alors que, si tu as suivi, le tennis fait partie des rares activités que je n’ai pas pratiquées).

Forte de mon expérience, pour cette rentrée, je me suis un peu renseignée sur la réputation du club avant d’inscrire mon fils au breakdance, la nouvelle activité sur laquelle il a jeté son dévolu. Cette fois, le cours est certes à des kilomètres de la maison, mais le prof est un ancien champion du monde de la discipline. Ça se mérite. C’est aussi ce que je me répétais en choisissant le règlement par chèque en 10 fois sans frais : « ça se mérite ».

 

Et que vraiment, en tant que mère, on la gagnait haut la main, la médaille du mérite.

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